Set 142005
 

I – Novelle

Libri sul comodino, mi piace leggere racconti e ne ho tratto le debite conseguenze:

1280-1300 circa Anonimo Novellino
1349-1351 Giovanni Boccaccio Decamerone
1392-1396 Franco Sacchetti Trecentonovelle
1476 Masuccio Salernitano Il Novellino
1530 Luigi Da Porto Historia novellamente ritrovata di due nobili amanti
1554-1573 Matteo Bandello Novelle
1634-1636 Giambattista Basile Lo cunto de li cunti

II – Poesie

L’associazione di idee, leggo il nome di Emilio degli Emili nella dedicazione di una novella del Bandello, mi guida avanti e indietro nel tempo tra l’elenco dei poeti italiani, da Folcacchiero dei Folcacchieri da Siena fino ad Aleardo Aleardi, e mi vien voglia di ripostare cose già scritte anni fa, quali per l’appunto l’incipit della "Cantata allegra del sorvegliato speciale". Cosí, per amor di cultura generale.

E per amore di cultura generale sarà tempo di rileggere, come suggerito nel messaggio cui stavo rispondendo quasi dieci anni fa, questo poema e di meditare sulla sua struttura.


III – Una Poesia

Qualche post addietro mi è capitato di citare Georges Brassens, colgo l’occasione per citare un testo da lui messo in musica nel 1972.

LES PASSANTES Antoine Pol (1918)

Je veux dédier ce poème
À toutes les femmes qu'on aime
Pendant quelques instants secrets
À celles qu'on connaît à peine
Qu'un destin différent entraîne
Et qu'on ne retrouve jamais.

À celle qu'on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s'évanouit
Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu'on en demeure épanoui.

À la compagne de voyage
Dont les yeux, charmant paysage
Font paraître court le chemin
Qu'on est seul peut-être à comprendre
Et qu'on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré la main.

À la fine et souple valseuse
Qui vous sembla triste et nerveuse
Par une nuit de carnaval
Qui voulut rester inconnue
Et qui n'est jamais revenue
Tournoyer dans un autre bal.

À celles qui sont déjà prises
Et qui vivant des heures grises
Près d'un être trop différent
Vous ont inutile folie
Laissé voir la mélancolie
D'un avenir désespérant.

À ces timides amoureuses
Qui restèrent silencieuses
Et portent encor votre deuil
À celles qui s'en sont allées
Loin de vous, tristes esseulées
Victimes d'un stupide orgueil.

Chères images aperçues
Espérances d'un jour déçues
Vous serez dans l'oubli demain
Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu'on se souvienne
Des épisodes du chemin.

Mais si l'on a manqué sa vie
On songe, avec un peu d'envie,
À tous ces bonheurs entrevus
Aux baisers qu'on n'osa pas prendre
Aux cœurs qui doivent vous attendre
Aux yeux qu'on n'a jamais revus.

Alors, aux soirs de lassitude
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir
On pleure les lèvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l'on a pas su retenir.

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